Les techniques enseignées
Les novices débutent leur apprentissage par l'entraînement au Wu Bu Quan, et aux divers Ji Ben Gong.
Techniques enseignées dans le cadre du 1er cercle:
- Le Wu Bu Quan
- Les Ji Ben Gong
- Les 18 Ji Ben Gong de Shaolin
- Le Chang Quan
- Le Shaolin Tong Bei Quan
- Le Gong Fa (techniques de bases)
- Le Qi Gong (Ba Duan Jin)
- Le Tai-Chi (forme de Beijing 24 mouvements)
- Le Shaolin San shou Ji ben gong (techniques de bases)
- Shuai Jiao Fa (techniques de chutes et projections)
- Le Sanda
- Shaolin Gun (bâton de Shaolin)
- Les techniques de bases du batôn (Gun), du sabre (Dao), de l'épée (Jian), de la lance (Qiang), etc.
Le Wu Bu Quan
Le Wu Bu Quan est une forme préparatoire qui permet à l'élève de se familiariser avec les 5 positions de base qu'il retrouvera tout au long de son apprentissage.
Ces 5 positions sont primordiales car elles sont les fondations de toutes les techniques de percussions et de projections que le pratiquant découvrira plus tard, c'est pour cette raison qu'au sein du Cercle du Dragon une attention toute particulière, ainsi qu'une étude approfondie de celles-ci est requise afin d'acquérir des positions précises, car lorsque nous possédons de bons appuis, nos mouvements sont plus puissant, plus souple et plus léger…
Les Ji Ben Gong
Les Ji Ben Gong sont l'entraînement aux « exercices fondamentaux » qui constituent la base de toute pratique du Wushu et ceux-ci se travaillent tout au long de l'apprentissage car ils sont l'ossature de la discipline.
La pratique des Ji Ben Gong permet d'acquérir un bon niveau technique ainsi qu'une base solide pour l'étude des Taos Lu, du San Shou et du Sanda.
Les 18 Ji Ben Gong de Shaolin
Dans le programme du Cercle du Dragon, les 18 Ji Ben Gong de Shaolin (Shi Ba Shi) sont inclus au début de l'apprentissage.
Le Chang Quan
Une fois que le Wu Bu Quan est parfaitement maîtrisé, l'apprentissage du Chang Quan peut commencer.
Cette boxe, qui est aussi appelée « boxe longue » ou encore « long poing », est une boxe qui se présente comme étant la synthèse "moderne" de plusieurs styles de boxes traditionnelles du nord de la Chine.
Cette boxe Chang Quan se caractérise par sa tonicité, sont étirement et sa chorégraphie très esthétique. Elle possède de nombreux coups de pieds sautés, et ses mouvements et postures sont caractérisés par leurs grandes amplitudes et leur allongement. Cette boxe est très énergique et vigoureuse, elle réclame de la part de celui qui la pratique, de la souplesse, de la tonicité, un esprit vigilent, des mouvement énergique et précis…
Au sein du Cercle du Dragon, nous enseignons actuellement les trois formes élémentaires Chuji Chang Quan, et enseignons également toutes les applications martiales de chaque mouvement intégré dans ces trois Tao Lu :
- Yi Duan Chang Quan
- Er Duan Chang Quan
- San Duan Chang Quan
Nous enseignons également la forme Chang Quan de compétition
Le Shaolin Quan
Le temple de Shaolin a, depuis sa fondation en 495 après J.-C, été le centre d'inspiration et de création de nombreux styles de « boxe chinoise » qui sont tous regroupés aujourd'hui sous le terme générique de Shaolin Kung Fu.
Aujourd'hui le Shaolin Quan ou « Boxe de Shaolin » désigne les arts martiaux qui plongent leurs racines dans les différents monastères de Shaolin. Au sein du Cercle du Dragon, la tradition Shaolin enseigné est principalement celle du Temple de Shaolin de la province de Henan. Le Sifu Marcos Drake tiens sa filiation du Grand Maître Shi De Yang qui la tiens lui-même du Vénérable Grand Maître Shi Su Xi.
Le Gong Fa
Le travail du Gong Fa (augmentation de la force) consiste en un certain nombre d'exercices énergétique et de renforcements corporels, visant à augmenter et améliorer certaines capacités physique.
Le bute recherché par les différentes méthodes de Gong Fa, est le développement de la résistance du corps afin qu'il puisse encaisser les coups, ainsi que d'augmenter la dureté des « armes naturelles ».
Le Qi Gong
Qi Gong est un vieux terme qui vient de la langue chinoise, il est composé de deux caractères chinois dont l'association exprime une notion chinoise dont la profondeur est vaste. Le premier des deux caractères est Qi (prononcé « tchi »), il est le plus souvent traduit par le terme « énergie », c'est un concept essentiel de la culture chinoise qui veut que le Qi soit l'énergie ou la force naturelle qui emplit tout l'univers.
Le deuxième des deux caractères est Gong (prononcé « kung »), il est le plus souvent traduit par « travail », mais littéralement il serait plus juste de le traduire par « travail méritoire », car il exprime l'effort et le temps utile à certaines réalisations.
Ainsi le terme Qi Gong signifie donc « travail avec l'énergie », il désigne toute étude ou tout entraînement en rapport avec le Qi et qui demande beaucoup d'efforts et de temps.
Le Ba Duan Jin
Ba Duan Jin se traduit littéralement par huit (ba) pièces (duan) de brocart (jin). Les « Huit pièces de brocart » figurent parmi les grands classiques traditionnels de Qi Gong Wai Dan (élixir externe), elles furent créées par le Général Yue Fei (1103-1142) à l'époque de la dynastie des Song (960-1279), afin d'améliorer la vitalité et la santé de ses soldats qui luttaient contre l'envahisseur dans le nord de la Chine, c'est pour ça que Yue Fei est aussi connu comme le « Général protecteur des frontières ».
Une pratique régulière des «Huit pièces de brocart » apporte une relaxation mentale et un assouplissement corporel, développant ainsi un véritable plaisir de se mouvoir en harmonie avec l'univers. Tout ceci allié à un authentique travail énergétique en profondeur qui revitalise les organes internes. Le Ba Duan Jin est une voie d'épanouissement personnel, une source de bien-être et de jouvence. Au terme d'une pratique régulière des « Huit pièces de brocart », celle-ci apporte :
- Plus de tonus et moins de tensions nerveuses.
- Plus de souplesse et d'équilibre.
- Un profond calme intérieur.
- Une plus grande capacité de concentration, de visualisation et de mémorisation.
- Une plus grande confiance en soi.
- Une meilleure conscience de soi et des lois naturelles de l'univers.
Le Taiji Quan (forme de Beijing 24 mouvements)
Littéralement, le terme Taiji Quan peut être traduit par « poing du grand ultime » ou « boxe du faîte suprême », car cet art du mouvement qui est issu du wushu (art du combat) est également un art de vie (gong fu) qui permet une meilleure gestion de l'énergie (qi gong).
Selon la légende, l'origine du taijiquan, ainsi que des styles internes, serait liée au mont Wudang qui se situe dans la province du Hubei. La légende raconte qu'un héros mythique nommé Zhang San Feng, qui était un ermite taoïste et qui aurait vécu à la fin de la dynastie Song (960-1279), aurait créé le taijiquan après avoir observé un combat entre un serpent et un oiseau. En effet, un jour où il méditait sa concentration fut perturbée par les cris d'un oiseau, il se leva et dirigea ses pas vers le lieu d'où semblait venir le bruit. Là, il vit un grand oiseau qui livrait un combat avec un serpent. Il lui sembla que le combat était inégal. Mais l'oiseau, malgré son extrême mobilité et la rapidité de ses coups de bec, n'eut pas le dessus. Le serpent se dérobait sans cesse, se faufilant autour des pattes de l'oiseau. Celui-ci, devant le danger, était constamment obligé de sauter de tous les côtés, perdant ainsi l'initiative de ses attaques. Après un long combat, le serpent qui réagissait toujours par des mouvements sinueux, doux, souple et dans le calme, malgré le retour à la charge incessant de l'oiseau qui attaquait toujours en vain et qui finit par s'épuisé, remporta le combat car l'oiseau s'envola abandonnant sa proie qu'il avait sous estimé et le serpent retourna sain et sauf sous son buisson.
Le moine Zhang San Feng compris à cet instant la supériorité de la forme souple sur la force brute qui engendre rapidement la fatigue.
Cette révélation le poussa à créer une nouvelle technique, entièrement basée sur la souplesse et sur le principe de mouvement circulaire perpétuel.
Voilà l'origine mythique, l'étincelle créatrice, de ce qui deviendra plus tard le taijiquan.
Au sein du Cercle du Dragon nous n'enseignons actuellement que la petite forme (24 mouvement du style Yang (plus connue sous le nom de forme de Beijing). Par contre nous l'enseignons avec toutes ses applications martiales car nous considérons que le tai-chi est avant tout un style de combat et que l'aspect santé et longévité n'est qu'une conséquence d'une pratique assidue.






































